Par la richesse de son passé et sa densité patrimoniale quasiment sans pareil, la Turquie orientale appartient aux dix plus importantes destinations proposées par Clio. En douze jours de périple, des montagnes d’Arménie aux confins du Taurus, dans des paysages de montagne et de plateaux arides, le voyageur part à la découverte d’une vingtaine de cultures majeures et de civilisations fascinantes. Certaines sont presque inconnues de l’honnête homme, ainsi celle de Göbekli Tepe datant des débuts de la néolithisation au Xème millénaire avant J.-C., avant que les populations ne se sédentarisent, et où s'exprime déjà un riche univers symbolique. Ou encore celles de l’Ourart et du nouvel empire hittite...
Toutes nous ont laissé des monuments d’exception : cité morte d’Ani, tombes royales de Commagène, richissimes mosaïques de Zeugma, sans oublier l’émouvante région du Tur Abdin, « la Montagne des serviteurs de Dieu ». Les ultimes témoignages des chrétiens assyriens y survivent, réfugiés après avoir été chassés par Tamerlan des terres de Mésopotamie.
Un patrimoine et des paysages exceptionnels qui nous aideront à reconstituer, dans la beauté, les principales étapes de l'histoire si complexe du Proche et du Moyen Orient. Un circuit incontournable ! lire moins
Par la richesse de son passé et sa densité patrimoniale quasiment sans pareil, la Turquie orientale appartient aux dix plus importantes destinations proposées par Clio. En douze jours de périple, des montagnes d’Arménie aux confins du Taurus, dans des paysages de montagne et de plateaux arides, le voyageur part à la découverte d’une vingtaine de cultures majeures et de civilisations fascinantes. Certaines sont presque inconnues de l’honnête homme, ainsi celle de Göbekli Tepe ... lire plus
Pourquoi voyager en Turquie de l'Est avec Clio ?
Votre conférencière
avec Ergül Güvenç
Diplômée en sciences humaines
12 jours
Pour tous avec réserve
Pour tous avec réserve
Ces voyages peuvent comporter de plus longues visites de ville à pied, des sites perchés imposant la montée de nombreuses marches ou de chemins pentus, de longs trajets en transports en commun et, pour certaines croisières, la circulation entre les ponts d'un bateau par des escaliers étroits et raides...
21 voyageurs max.
01 53 68 82 82
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J 1 - Lundi 7 juin 2027 Paris – Erzurum
Vol pour Erzurum.
Nous arriverons à Erzurum, Arzan ar-Roum, « la terre des Romains », située sur un des haut-plateaux d'Anatolie orientale.
Nuit à Erzurum.
J 2 - Mardi 8 juin 2027 Ani – Kars (300 km)
En prenant la route le matin, nous débuterons les quatre journées que notre voyage consacrera à la prospection des confins orientaux de l’Anatolie. Nous irons, en toute tranquillité, presque toucher du doigt les frontières arméniennes et iraniennes.
Siège d’un royaume arménien au Xe siècle, Kars ne conserve de sa grandeur passée "que" la magnifique cathédrale des Saints-Apôtres, ancienne église arménienne érigée entre 930 et 937 par le roi Abas. Son originalité réside dans ses absides, polygonales à l’extérieur et semi-circulaires à l’intérieur.
La ville elle même est impressionnante par son site au flanc d’un piton volcanique, qui lui fournit le basalte sombre dont elle est construite. Au XIXe siècle, elle fut l’objet de luttes entre les Turcs et les Russes, qui l’occupèrent pendant un demi siècle.
Une heure de bus sur une bonne route sera suffisante pour basculer dans la vallée de l’Arpa Cayi. La rivière forme la frontière entre les républiques turque et arménienne.
Nous passerons le reste de la journée sur le site d’Ani (Unesco), ville morte qui dégage un charme inoubliable. Là, dans les steppes désolées des confins du Caucase, nous découvrirons les étonnants vestiges de cette ancienne capitale arménienne qui atteignit son apogée du Xe au début du XIIIe siècle. Les ruines d'un nombre impressionnant d'édifices datant de cette époque témoignent de l’extraordinaire qualité architecturale et artistique de cette civilisation. La ville est encore enclose dans les murailles qui la protégèrent autrefois. Nous verrons ainsi les portes bien conservées du tronçon nord. Au centre de l’ancienne cité, nous visiterons notamment la cathédrale, bâtiment le mieux conservé, témoin particulièrement remarquable de l’architecture arménienne.
Près du rempart, l'église du Saint-Sauveur fut achevée en 1036. Elle se signale par sa coupole sur plan central, érigée sur un haut tambour sur trompes. Son décor d’arcatures aveugles rappelle celui de la cathédrale. C’est aussi pour son décor sculpté et peint que nous pousserons jusqu’à l'église Saint-Grégoire de Honentz. Datée du XIIIe siècle, elle raconte des épisodes de la vie de Grégoire Ier, l’évangélisateur de la nation arménienne, premier royaume à adopter le christianisme comme religion d’Etat dès le IVe siècle. Retour à Kars.
Nuit à Kars.
J 3 - Mercredi 9 juin 2027 Dogubayazit – Van (360 km)
Nous partirons pour Dogubayazit, ville la plus orientale de la Turquie, située à 20 km à vol d’oiseau de la frontière avec l’Iran. En passant par Digor, notre route longera la vallée de l’Arpa Cayi, la rivière Araxe rencontrée la veille à Ani. Après Tuzluca, nous descendrons dans la plaine de Igdir, au pied du mont Ararat que nous contournerons pour arriver à Dogubayazit.
Sur les hauteurs dominant la plaine, d'où nous bénéficierons d'une vue superbe sur les silhouettes imposantes du Grand et Petit Ararat, nous visiterons un palais remarquablement bien conservé qui fut construit vers la fin du XVIIe siècle par Ishak Pacha, prince d’origine kurde. L'architecture de cette résidence d'été mêle, en un ensemble harmonieux, les influences perses, arméniennes, géorgiennes, seldjoukides et ottomanes !
Une longue route à travers des paysages sauvages nous conduira au cœur des hauts plateaux de l’Anatolie jusqu'à Van, fondée, selon la légende, au XIIIe siècle avant J.-C. par Sémiramis reine de Babylone avant que, quatre siècles plus tard, les Ourartéens ne s'en emparent et en fassent leur capitale.
Nuit à Van.
J 4 - Jeudi 10 juin 2027 Cavustepe – Van
Un peu de repos bien mérité après la longue route effectuée la veille. Nous nous éloignerons très peu de Van, la richesse de la ville justifiant pleinement d'y rester tout l'après-midi.
Le matin, nous visiterons la citadelle ourartéenne de Cavustepe qui fut détruite par Sargon II d'Assyrie (722-705 av. J.-C.) lors de sa huitième campagne. Le site fut abandonné au VIIe siècle quand le puissant royaume tomba sous les coups des Scythes et des Cimmériens. Le mur d'enceinte est impressionnant, de même que les quatre citernes (pour l’eau) ou silos (pour les céréales) creusées dans le roc.
En bordure d’un vaste lac, Van est l’antique Toushpa, capitale de l’Ourartou, cet Etat qui fut, au VIIIe siècle avant notre ère, suffisamment puissant pour tenir tête au Nouvel Empire assyrien. L'après-midi, nous en retrouverons les témoignages lors de la visite de la citadelle, qui était l’acropole de la cité antique. De cette période faste subsistent des tronçons du rempart, en appareil cyclopéen, ainsi que des tombeaux rupestres, dont les inscriptions cunéiformes permettent de retracer l’histoire de la région au cours du Ier millénaire avant notre ère.
Nous visiterons ensuite le nouveau musée de l'Ourartou, reconstruit après le séisme de 2011, qui abrite de nombreuses pièces historiques datant en particulier des époques seldjoukide et ottomane. La section ourartéenne présente des bijoux en or, des fragments architectoniques et des inscriptions, complétant les vestiges de la citadelle.
Nuit à Van.
J 5 - Vendredi 11 juin 2027 l’île d’Akhtamar – Ahlat – Tatvan (230 km)
Ce jour sera placé sous le signe du lac de Van, dont nous longerons toute la rive méridionale.
Nous partirons pour Gevas, d'où nous prendrons un petit bateau pour gagner l’île d’Akhtamar qui fut au Xe siècle une résidence royale et un siège patriarcal. Nous avons déjà croisé, au cours de notre voyage, l’architecture arménienne. Elle est portée à son apogée dans l’église Sainte-Croix, datant du Xe siècle. Ce précieux joyau offre sur ses façades de remarquables sculptures représentant notamment des animaux, des saints, des prophètes et des scènes figuratives. Ainsi on peut voir le roi Gagik offrir une maquette de l’église qu’il fît bâtir. L’intérieur conserve des fresques illustrant l’Ancien et le Nouveau Testament.
Longeant le lac, nous gagnerons le site d'Ahlat, célèbre pour son impressionnant cimetière de l'époque seldjoukide. Sur 21 hectares, les archéologues ont redressés plus de 8 mille stèles, la plupart gravées avec la finesse qui prévalait du XIe au XIIIe siècle, sous cette puissante dynastie.
Nous poursuivrons ensuite notre route jusqu'à Tatvan, blottie au fond d’une baie qui marque l’extrémité occidentale du lac.
Nuit à Tatvan.
J 6 - Samedi 12 juin 2027 Anitli – Midyat (315 km)
Nous quitterons les hauts plateaux pour plonger vers la vallée du Tigre lequel, comme l’Euphrate, prend sa source en terre turque.
Après avoir traversé le fleuve, nous poursuivrons notre route jusqu'au village araméen d’Anitli pour admirer l’église de la Vierge (el Hadra). Remontant au VIIe siècle, sa porte donne accès à une nef unique disposée transversalement, dispositif fréquent dans la région. L’église de Mar Sobo fut, quant à elle, construite sous Justinien au VIe siècle.
Notre étape du jour sera la ville de Midyat, située sur le vaste plateau du Tur Abdin – "la Montagne des serviteurs de Dieu". Dès la fin du IVe siècle et jusqu'à la conquête arabe, celui-ci fut en effet un foyer religieux très actif, cœur du monachisme araméen, où furent érigés de nombreux monastères. Ce sont eux qui feront l’objet de toute notre attention lors de la prochaine journée de voyage.
Nuit à Midyat.
J 7 - Dimanche 13 juin 2027 Midyat – Mardin (120 km)
Le matin, nous visiterons le monastère Mor Gabriel, le plus intéressant du Tur Abdin, ce « Mont Athos du monophysisme syrien » selon l’abbé Jules Leroy qui redécouvrit cette région dans les années 1960. Il fut fondé au début du Ve siècle et devint rapidement un monastère très important, abritant jusqu’à 440 moines. Un siècle plus tard, il fut agrandi et se dota d'une église grâce à une subvention de l'empereur Anastase. C’est elle qui a été préservée, avec son abside tripartite. La calotte de l’abside centrale montre encore une croix en mosaïque sur fond d’or.
Nous nous dirigerons ensuite vers Mardin, cité accrochée à flanc de montagne à 1 300 mètres au-dessus de la plaine mésopotamienne. Verrou du Croissant fertile, elle se situe au confluent des civilisations turque, kurde et arabe. C’est dire son intérêt pour les voyageurs curieux d’histoire...
Aux portes de la cité, nous visiterons le monastère de Deir Al-Zaafaran établissement de rite syrien-orthodoxe monophysite, fondé à la fin du VIIIe siècle sur le site d'un castrum romain. L’église mais aussi un martyrium sont richement décorés de sculptures.
Nous découvrirons enfin la vieille ville de Mardin et ses labyrinthes de ruelles et d'escaliers aux maisons couvertes d'une chaude patine ocrée. La cité est riche de mosquées et de medersa parmi lesquelles celle de Kasimiye construite au XVe siècle par le prince Ak Koyunlu. Sa mosquée, sa cour à iwan et ses cellules à l’étage sont typiques de ce genre de bâtiment.
Nuit à Mardin.
J 8 - Lundi 14 juin 2027 Mardin – Urfa (290 km)
Dans la matinée, nous prendrons la route pour Harran. Nous y déjeunerons avant de visiter la ville.
Mentionnée dans la Genèse pour y avoir vu séjourner Abraham, Harran est l’une des cités les plus anciennes de la planète habitée sans interruption jusqu’à nos jours. Ses remparts, sa citadelle en ruine comme ses maisons en forme de termitières donnent à la ville une atmosphère intemporelle.
Harran était renommée dans l’Antiquité pour le culte du dieu Lune, Sin, dont le temple était aux IIe et Ier millénaires avant J.-C. l’un des principaux sanctuaires de Haute Mésopotamie. Détruit en 382 par Théodose, une forteresse a été construite sur ses ruines.
Les maisons coniques d’Harran, évoquant des termitières, perpétueraient quant à elles une architecture qui remonterait au IIIe siècle avant J.-C., bien que les plus anciennes maisons encore visibles n’auraient pas plus de 200 ans. Cette architecture particulière de brique, qui peut aussi s'observer en Syrie du Nord, est unique en Turquie.
Sur le versant est de la colline se dresse la citadelle (Kale) dont seules subsistent deux des quatre tours d’angles d’origine. Le site était probablement occupé dès le IIe millénaire mais l’édifice actuel date en grande partie de l’époque Fatimide.
Les remparts en pierre, autrefois long de 4 km et ponctués de 187 tours, étaient percés de quatre portes dont seule subsiste aujourd’hui la porte d’Alep.
La ville abrite aussi la plus ancienne mosquée d’Anatolie, l’Ulu Camii, édifiée au VIIIe siècle par le dernier calife omeyyade Marwân II et qui se distingue par son haut minaret carré. A proximité se trouvait l’université ayyoubide qui fit d’Harran un centre intellectuel du monde islamique.
En fin d’après-midi, nous gagnerons Urfa où nous poserons nos valises pour deux nuits, pause bienvenue aux deux tiers de notre voyage.
Nuit à Urfa.
J 9 - Mardi 15 juin 2027 Urfa – Göbekli Tepe – Urfa
L'origine d’Urfa, l’ancienne Édesse, remonte au IIe millénaire avant notre ère. La ville, aux portes de la Mésopotamie, étape importante sur la route du Croissant fertile, fut longtemps convoitée et connut une histoire mouvementée. En 1098, le croisé Baudouin de Boulogne s’y installa et établit pour près de cinquante ans le comté d’Édesse.
Nous visiterons durant la matinée le musée archéologique et de la mosaïque. Récemment réaménagé, il offre au visiteur un remarquable panorama du patrimoine archéologique découvert dans la région d'Urfa. On peut y voir une grande mosaïque à sept personnages dont les noms sont donnés en syriaque, mais aussi de nombreuses sculptures et des objets d'art provenant du site de Göbekli Tepe, qui figurera à notre programme de l’après-midi. Cette section en fait un des musées les plus riches du Proche-Orient pour la période prénéolithique.
L’après-midi, nous avons rendez-vous avec une des étapes essentielles de notre voyage. A Göbekli Tepe (Unesco) nous découvrirons ce qui est, sans conteste, une des découvertes archéologiques majeures de ces dernières années. Des fouilles extensives y ont commencé en 1995 mais c’est en 2015 que les spécialistes ont identifié un des plus anciens sanctuaires construits de l’humanité, datant de 10 000 ans avant notre ère. On y a retrouvé des salles avec des piliers hauts de plusieurs mètres, décorés de sculptures complexes, de statues humaines et animales, lions, scorpions ou vautours.
En fin d’après-midi, une promenade dans la vieille ville d'Urfa nous conduira jusqu'au pied de la citadelle construite par les croisés, séparée du plateau par un gigantesque fossé artificiel creusé dans le rocher. C’est là que jaillit la source de Rohas où, selon la tradition, Abraham se serait arrêté lors de la longue migration qui le mena au pays de Canaan. Ce bassin d’Abraham est d’une beauté très romantique. Rien n’est plus agréable que de s’asseoir un moment en compagnie des habitants de la ville pour contempler, dans une fraîcheur bienvenue, l’évolution des grosses carpes qui peuplent les eaux et sont considérées comme sacrées…
Nuit à Urfa.
J 10 - Mercredi 16 juin 2027 Nemrut Dag – Kâtha (250 km)
Nous partirons pour Kâhta, village situé près de l'ancienne Arsameia du Nymphaios. Entre Cilicie et Euphrate, au pied du Taurus, la Commagène fut érigée en province par les souverains séleucides, après le partage de l’empire d’Alexandre le Grand. Mais, en 162 av. J.-C., un gouverneur, Ptolémée, se déclara indépendant et constitua un royaume dans cette région soumise à des influences venues du plateau iranien et du monde grec et, plus tard, romain. La dynastie locale, installée au début du Ier siècle av. J.-C. par Mithridate Ier de Commagène, devait durer jusqu’en 72 de notre ère.
Nos visites débuteront par le tumulus de Karakus qui fut sans doute le lieu de sépulture dédié au roi Mithridate II de Commagène. Nous découvrirons ensuite le pont de Septime Sévère, puis le site d'Arsameia du Nymphaios où fut édifié le sanctuaire funéraire de Mithridate Ier.
Poursuivant notre route, nous grimperons avec un minibus sur la plus haute des montagnes de la région. Sur le sommet du Nemrut Dag (2 150 m) (Unesco), nous atteindrons le sanctuaire funéraire d’Antiochos Ier de Commagène qui régna de 62 à 34 av. J.-C.. Nous y admirerons un extraordinaire ensemble funéraire, un temple en plein air consacré au culte du souverain, aux divinités gréco-perses et à ses ancêtres iraniens. Les gigantesques têtes posées sur un sol caillouteux, dans un décor naturel unique, constituent une des plus fortes impressions de tout voyage en Turquie.
Nuit à Kâhta.
J 11 - Jeudi 17 juin 2027 Kâhta – Gaziantep (190 km)
Rejoignant cette fois la plaine de l’Euphrate, nous atteindrons Gaziantep gardée par deux collines. Sa région acquit surtout de l'importance au temps des principautés syro-hittites au IIe et Ier millénaire avant notre ère.
L’après-midi sera pour une bonne part consacrée au musée qui présente les célèbres mosaïques de Zeugma, sauvées de la submersion lors de la mise en eau du barrage de Birecik. Récemment restauré, il présente dans un cadre nouveau ce qui sont sans doute les plus belles et les plus fines mosaïques de Turquie. Le visage de la « Gitane ou Bohémienne » risque de vous hanter longtemps.
Nous terminerons par une petite promenade dans la vieille ville de Gaziantep. Une occasion peut-être de goûter au fruit sec qui a fait la renommée de la ville : la pistache.
Nuit à Gaziantep.
J 12 - Vendredi 18 juin 2027 Gaziantep – Paris
Transfert à l’aéroport et vol pour Paris.
Les informations prévisionnelles concernant le programme, les hôtels ou bateaux, les horaires de transport et le nom de votre conférencier vous sont données ici à titre indicatif et sont valables au 10/10/2026. Les précisions définitives vous seront communiquées au moment de la confirmation du rendez-vous de départ.
Prix et disponibilités
Voyage du 7 au 18 juin 2027 - 12 jours - 12 à 21 voyageurs
| Tarifs | Prix (en euros) |
| Forfait en chambre double |
Prix Prestissimo jusqu'au 8 février 2027 |
3 295 € |
| Prix Presto jusqu'au 8 mars 2027 |
3 325 € |
| Prix à partir du 9 mars 2027 |
3 350 € |
| | Remise supplémentaire de 3 % soit environ 98 € pour toute inscription avec transport international, entièrement soldée avant le 09/12/2026. |
| Supplément chambre individuelle |
Prix Prestissimo jusqu'au 26 février 2027 |
850 € € |
| Prix Presto jusqu'au 8 avril 2027 |
865 € |
| Prix à partir du 9 avril 2027 |
895 € |
| Sans transport international |
Nous consulter |
Hébergement
| Ville | Hôtel |
| Erzurum | Ramada By Wyndham Erzurum 4* |
| Kars | Grand Ani 4* |
| Van | Ramada by Wyndham 4* |
| Tatvan | Mostar 3* |
| Midyat | Matiat Otel 4* |
| Mardin | Ramada Plaza by Wyndham 5* |
| Urfa | Harran 4* |
| Kâtha | Nemrut Tur 3* |
| Gaziantep | Grand Hotel Gaziantep 5* |
Transports prévisionnels| | Départ | Arrivée | Référence |
| Aller | Paris Roissy CDG 07/06/2027 - 07h20 | Istanbul Istanbul international 07/06/2027 - 12h00 | Vol Turkish Airlines TK 1830 |
| | Istanbul Istanbul international 07/06/2027 - 16h10 | Erzurum 07/06/2027 - 18h05 | Vol Turkish Airlines TK 2708 |
| Retour | Gaziantep 18/06/2027 - 10h50 | Istanbul Istanbul international 18/06/2027 - 12h50 | Vol Turkish Airlines TK 2223 |
| | Istanbul Istanbul international 18/06/2027 - 15h30 | Paris Roissy CDG 18/06/2027 - 18h05 | Vol Turkish Airlines TK 1827 |
Prestations

Nos prix comprennent
- Les vols internationaux Paris/Erzurum et Gaziantep/Paris, avec ou sans escales
- Les taxes aériennes
- L’hébergement en chambre double
- La pension complète du dîner du 1er jour au petit déjeuner du 12e jour
- Le circuit en en autocar ou en minibus privé
- Les visites mentionnées au programme
- L'accompagnement culturel par un conférencier Clio

Nos prix ne comprennent pas
- L'assurance facultative Assistance-Rapatriement
- L'assurance facultative multirisque Assistance-Rapatriement + Annulation-Dommage Bagages
- Les boissons
- Les pourboires d'usage ( prévoir 4 € par jour et par participant )
Bon à savoir - Formalités
- Partir en Turquie c’est parcourir un pays où les services ne sont pas au standard de ceux que vous attendriez ordinairement chez nous tant en ce qui concerne les hôtels – confort, entretien et qualité des équipements – que les repas – variété des menus –, les transports et en général pour toutes les prestations touristiques. Vous saurez donc vous adapter avec sourire à ce qui, malgré certains désagréments, constitue un aspect naturel de l’art de voyager.
-
En Turquie orientale, sauf pour certains courts trajets, le réseau routier est en bon état.
-
La visite du centre historique des villes se fait à pied et celle de certains sites s'effectue sur des sols pentus et irréguliers. Une bonne aptitude à la marche est donc nécessaire pour participer à ce voyage.
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Yves Ternon
Arméniens et Turcs 1878-1923
Jean-Claude Cheynet
L’Empire byzantin, l’empire romain continué
Dominique Charpin
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L'Empire de Trébizonde
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L'épopée du monde turc
Claude Mutafian
Les Arméniens en Cilicie : vingt siècles de présence, deux siècles de royauté
Hatice Gonnet
Les grands traits de l'histoire hittite

Bibliographie
Jean-Paul Roux.
Histoire des Turcs. Fayard, Paris, 2éme édition 2000.
Jean-Claude Cheynet.
Byzance. L'Empire romain d'Orient. Armand Colin, Paris, 2015.
Jean-Pierre Valognes.
Vie et mort des chrétiens d'Orient. Fayard, Paris, 1994.
Marc Desti.
Les civilisations anatoliennes. PUF, Paris, 1998. (Que sais-je ?)
Annie et Jean-Pierre Mahé.
Histoire de l'Arménie. Perrin, Paris, 2012.
Sous la direction de Paul Garelli, Hatice Gonnet et Jean-Marie Durant.
Le Proche Orient Asiatique. Tome 1 : ses origines aux invasions des peuples de la mer. PUF, Paris, 1997. (Nouvelle Clio)
Jean-Claude Cheynet.
Histoire de Byzance. PUF, Paris, 2026 (réédition). (Que sais-je?)
Raymond H Kévorkian.
Ani, capitale de l'Arménie en l'an mil. Paris Musées, Paris, 2001. (Pavillon des Arts)
Klaus Schmidt.
Le premier temple. CNRS Editions, 2015. (CNRS Histoire)
Hamit Bozarslan.
Histoire de la Turquie. Tallandier, 2021. (Texto)
Guides
Guide Vert Turquie. Michelin, 2013.
Guide Bleu "Turquie". Hachette Tourisme, Paris, 2011. (Guides Bleus)
Cartes
Carte IGN Turquie. 1/750 000. IGN, Paris, 2007. (Tourisme étranger)